Bonheur, contact, émotion, passion, élan, vie
Mimi la douce
Murs de plomb en une chambre emmurée
Ce que je ne dis plus, je l’invente derrière les murs
d’air, je vois, je sens … parfums, délices
Je vis vis-à-vis rien, j’oublie enfin…. liberté
Gilberte
Quelle coïncidence, cher poète
Tu es en train de remplir l’atmosphère de ta joie
Alors demain, lorsque j’animerai mon atelier
Je penserai à toi
Ginette
Dans l’espoir
Ta joie de vivre à la mienne
Johanne
Fraîcheur et folleries salvatrices
Gabrielle
Quelqu’un a déjà dit
Je ne me rappelle pas qui
Enseigner, c’est apprendre deux fois
Annie
Une mangue sous un hamac
Point de suspension
À croquer
Camille
Pour toi, Diane
Un atelier pour t’aider à quitter ta prison quotidienne
Diane
Jeux de mots, humour, plaisir
Tout y est
Sandra
La vie se goûte, se mange et se sent
Elle scintille, se poursuit et nous comble,
À consommer sans modération
Grande moi
Retrouver l’amour que l’on perd si souvent
Au pourtour d’un quotidien illusoire et vide de sens
Jean-François
Souvenirs idylliques
Cantique des cantiques
Du jour où je t’ai dit :
Oui
Louise-Hélène
Viens t’écrire
Es-tu têtu?
Et tu t’es tu…
Annie, je crois
Souvenirs sensuels à se souvenir,
Je te sens encore.
Hélène
Journée lente
Journée stress
Technique, tu me manques
Tu m’oublies
Quand tu arrives,
Tu pousses tout
Tu m’écoutes
Tu me vis.
Josée
Version originale du Délire d’écrire par des
enseignantes et un enseignant, entourés de l’écrivain
Daniel Roy, lors du dernier congrès de l’Association
québécoise des professeurs de français.
Saint-Hyacinthe, le 21 octobre 2004.
VIENS T’ÉCRIRE
(La dernière valse)
Le
bout de la langue mangue à croquer le ventre des
poires
Quitte, quitte ta prison
Tout
y est
Déshabille ta douleur
Délivre l’élan des murs de plomb
Contacte l’émotion en une chambre emmurée de murs en
liberté
Je ne
dis plus, j’invente des murs d’air
Je
goûte à goutte des balcons d’olives
L’atmosphère se remplit de toi
J’apprends deux fois dans mon atelier salvateur
Je
croque le plaisir en suspension
Elle
scintille, se poursuit et nous comble
Au
pourtour d’un quotidien illusoire et vide de stress
Tu me
mangues l’amour que l’on perd trop souvent
Tu
m’oublies lorsque tu arrives
Tu
pousses tout
Tu
t’es tue
Technique têtue
Oui,
oui, oui d’idylliques cantiques
Je te
sens
Grande moi
J’ai
de la peine
Pleure en dedans l’espoir de ta joie
Point
de final
Originale version avec votre
aimable autorisation - le poète valse vos vagues
émouvantes d’enseignement.
Les chevreuils désemparés courent
toujours la rue Louis-Riel.
Daniel Roy, entre
Saint-Hyacinthe et Sherbrooke, le 30 octobre 2004.